Noël sous le vent
A l'aube de décembre,les radios résonnent
De mélodies divines, dans toutes les ravines
Les chants de bananiers bruissent en sourdine
De ces "chantés Noêl" qu'en veillée on fredonne
Amis,voisins voisines,leurs maisons abandonnent
Accourent sur les places aussi gamins gamines
C'est la fête au village,sur des airs de biguine
La foule au coude à coude,les gais refrains entonne
Même le marchand de glace qui passe par les rues
Réjouit les enfants égrenant sa venue
De traditionnelles notes de "vive le vent..."
Les cloches carillonnent,les coeurs endimanchés
Soufflent des airs de paix de joie et d'amitié
Et explosent d'espoir"Noël aux quatre vents"
bonjour noel!!!
Bonjour Noël, voici que dans les rues
La neige est revenue comme un tapis tout blanc.
Bonjour Noël, bonjour belles virtrines
Qui le soir s'illuminent
Pour la joie des passants.
Les petits nez s'écrasent pour mieux le admirer
Et les yeux pleins d'extase sont tout émerveillés.
Bonjour Noël, chacun fait sa demande,
Toutes les mains se tendent vers les jouets rêvés.
Bonjour Noël, sonnez, sonnez clochettes,
C'est aujourd'hui la fête de la terre et du ciel.
Petit Noël, j'ai vu des tas de choses,
Pardonnez-moi si j'ose vous demander tout ça:
Un long tunnel pour mon train mécanique,
Une boîte à musique, une poupée pour moi.
Ils mettent leurs galoches près de la cheminée,
Au loin sonnent les cloches,
Il est minuit passé.
Bonjour Noël, dormez chers petits anges,
Soyez sages, en échange vous serez exaucés.
Bonjour Noël, sonnez sonnez clochettes,
C'est aujourd'hui la fête de la terre et du ciel.
Joyeux Noël, bravo, j'ai ma toupie,
Moi, ma poupée hcérie, et moi mon martinet.
Joyeux Noël, dans l'arbre qui scintille,
Toutes les bougies brillent quelle belle journée!
Dansons, dansons la ronde autour du grand sapin,
Et dans le vaste monde, c'est le même refrain.
Noël, Noël, c'est la joie sur la terre.
C'est le coeur qui espère du bonheur pour chacun.
Bonjour Noël, sonnez sonnez clochettes,
C'est aujourd'hui la fête de la terre et du ciel
Bonjour Noël.
C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.
Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.
Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.
Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.
Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "
Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.
Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.
Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.
Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.
De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.
Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.
Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.
Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "